"Interactions insectes-plantes dans une perspective de protection des cultures", la dernière édition de la série de la revue internationale « Advances in Botanical Research », publie des revues approfondies et actualisée sur un large éventail de sujets dans les sciences des plantes. Ce mois-ci , un volume spécial co-édité par Paul-André Calatayud (EGCE, IRD) est consacré aux interactions insectes-plantes. Cet ouvrage aborde différents aspects de ces interactions de la paléontologie et de la biologie évolutive à l'agro-écologie et à la protection des cultures.

L’équipe DEEIT d'EGCE a contribué à un reportage sur la Lutte Biologique qui passera sur Arte le 11 octobre à 22h40 (puis en rediffusion les jours suivants sur Arte +7). Le film s’intitule  « Les nouveaux guerriers des champs » de Claude-Julie Parisot. C’est un documentaire de 50 min sur la lutte biologique: recherches, applications, enjeux…10 minutes sont consacrées à une partie des recherches de l’équipe DEEIT sur Cotesia sesamiae, une guêpe parasitoïde qui pond ses oeufs dans une chenille de Lépidoptère.

Voici les liens pour visualiser les annonces de ce film en français et en anglais: http://www.galaxie-presse.fr/fiche/les-nouveaux-guerriers-des-champs, https://www.youtube.com/watch?v=Y6X4W7ZK1QA.

Ce film est sélectionné au festival Parisciences et sera projeté le 9 octobre au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris (de 16h à 17h30,
débat inclus). La séance est gratuite, mais il faut s’inscrire sur le lien ci-dessous car les places sont limitées.

https://pariscience.fr/session/les-nouveaux-guerriers-des-champs/

En janvier 2016, un équipe de scientifiques, dont des membres de l'ESE, a réalisé une expédition scientifique au dôme de Dallol, dans la dépression de Danakil, en Ethiopie, un environnement unique sur la planète. Accompagnés du photographe et réalisateur Olivier Grunewald et son équipe, cette mission avait un double objectif. D'une part, un objectif scientifique. Situé sur le rift qui traverse la région Afar, l'un des deux endroits au monde où la croûte océanique émerge en surface, il s’agit d’un environnement multi-extrême unique qui combine très fortes températures (jusqu'à 115°C), très bas pH (souvent des valeurs négatives), saturation en sels divers (30-50%) et présence de gaz toxiques. C'est donc un site privilégié pour étudier les limites de la vie microbienne et pourrait constituer un bon analogue des environnements de la Terre primitive. D'autre part, un objectif de préservation. En effet, cette région a une valeur environnementale unique (avec son intérêt scientifique et sa panoplie de paysages incroyables), mais aussi anthropologique (la population afar continue à exploiter le sel de la région telle qu’elle l’a fait pendant des millénaires en organisant les fameuses « caravanes du sel » dans cette région inhospitalière) qu’il convient de préserver face à une exploitation minière grandissante dans la zone.

Afin de sensibiliser le public et surtout les autorités afar et éthiopiennes, Olivier Grunewald réalise un reportage sur cette expédition. Par ce biais, nous souhaitons contribuer à ce que les autorités afar sollicitent auprès de l’UNESCO, que celle-ci déclare la région de Dallol Patrimoine de l’Humanité. Notre mission a bénéficié du soutien de la Fondation Iris / Fondation de France, très sensible à des problématiques de dégradation de sites à forte valeur patrimoniale. Si vous souhaitez contribuer à la réalisation du montage de ce documentaire, un projet collaboratif est ouvert – vous pourrez voir quelques images prises par Olivier Grunewald :

http://www.kisskissbankbank.com/expedition-dallol-aux-frontieres-de-la-vie

D'autres liens en relation avec cette expédition :

http://www.lefigaro.fr/sciences/2016/05/13/01008-20160513ARTFIG00092-dans-l-enfer-de-dallol-a-la-recherche-de-la-vie.php

 

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